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liberer la parole

Vous vivez une perte ou une rupture, un deuil, vous avez besoin de soutien, je vous accompagne dans votre chemin quel qu'il soit.
Je me déplace également à domicile en cas de besoin.

Besoin de mettre des mots sur les maux
Besoin d'être écouté (e)

"Vivre c'est perdre" selon le dicton.

Le chemin de la perte, quelle qu'elle soit est jalonné de transformations personnelles, émotionnelles, physiques parfois voire même sociales.

Il y a de quoi être confus, se sentir décalé et perdre confiance en soi. 

Besoin de mettre des mots sur ce que vous vivez, sans tabou, sans peur du jugement, besoin d'être écouté, besoin de vider son émotion, besoin d'outils pour avancer

Choisir de me faire confiance c'est se donner la possibilité de recontacter sa joie intérieure malgré la souffrance. 

Déroulement, accompagnement centré sur la relation d'aide

  • Vous partagez votre situation.

  • Je vous aide à mettre des mots sur vos maux, vos émotions.

  • Je vous propose mes outils réflexifs, introspectifs, sensoriels, créatifs et intuitifs.

  • Nous convenons ensemble de la suite à donner.

Si vous n’êtes pas à l’aise avec le face à face, nous pouvons également nous rendre dans la nature et bénéficier de ses bienfaits énergétiques. Dans ce cas, veuillez choisir l'option 2 heures et préciser votre demande dans le message de réservation Merci

Horaires

Mardi-Mercredi-Jeudi-Vendredi

8h30-12h - 13h30-17h30

Autres horaires sur demande par téléphone (samedi)

079/ 572 96 76

Tarifs

Tarif
Prix
Unité
Standard
120
1 h à 1h30
Standard
150
2 h
Étudiants, apprentis, retraités
100
1h à 1h30
Étudiants, apprentis, retraités
120
2h
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ACCOMPAGNEMENT DANS LA NATURE

Avantages à faire des séance dans la nature

Dans un contexte où parfois il est difficile de se trouver face à face avec son thérapeute, le fait de marcher propose une autre posture. 

 

  • La nature est remplie d’énergies bienfaitrices

  • Marcher implique une prise de conscience de son ancrage

  • Cela clarifie la pensée 

  • Connexion avec les émotions

  • Ressourcement

LES ÉTAPES DU DEUIL

Quelles sont les étapes du deuil

Mon parcours m’a amené à étudier la clinique du deuil et de l’accompagnement. Depuis de nombreuses années, j’accompagne des personnes dans la perte, souvent d’un être cher. 
Elisabeth Kübler Ross, célèbre psychiatre suisse émigrée aux Etats-Unis, a travaillé longtemps avec patients en phase terminale d’un cancer. Elle est à l’origine de la description des étapes du deuil particulièrement lorsqu’on annonce un maladie grave.

Le processus de deuil est universel, qu’il fasse référence aux 7 étapes de Elisabeth Kübler-Ross, qui nous parle du parcours d’une personne face à la maladie,  ou d’autres auteurs.
Pour ma part, j’ai choisi de travailler avec le processus de changement de Gilles Deslauriers (psychothérapeute canadien fondateur de la Maison des Tournesol à Montréal), dont je me suis inspirée comme illustré ci-dessous. J’ai eu la chance de suivre plusieurs formations et séminaires avec M. Deslauriers. 

Ce processus décrit les étapes qu’un individu peut traverser au moment d’un changement dans sa vie. Cela peut se référer à un déménagement, une rupture ,un deuil,  une perte d’emploi ou toute autre perte significative.

Il est constitué de 3 grandes périodes. 

  • La Rupture

  • L’errance

  • La relance ou l’espoir

  • Les idées reçues à propos du deuil
    Être en deuil signifie être malade La personne peut montrer des symptômes de dépression mais elle n’est pas malade de dépression. (Hormis des deuils traumatiques ou en présence d’une pathologie ou dépression existante) Il faut 6 mois – 1 an - … pour faire un deuil Le temps que prend le processus est propre à chacun. Selon le lien affectif, les ressources que la personne a, selon son vécu, ses croyances et son environnement. Faire son deuil veut dire oublier Relatif à la perte d’un être cher. C’est une peur que l’endeuillé peut ressentir alors que son entourage moins touché émotionnellement, peut avoir peur d’évoquer le défunt par peur de l’émotion.
  • Quelles sont les étapes du deuil ?
    Le pré-deuil Il arrive parfois que le changement est annoncé, dans ce cas cela indique une possibilité de se préparer. Parfois cela dure longtemps et le processus de détachement peut être bien avancé au moment du changement. Le pré-deuil peut être difficile à vivre. Il peut arriver qu’une personne dont on pensait la fin proche, ait un regain de vie pendant une certain temps. Les émotions vécues par l’entourage à ce moment-là, peuvent être en lien avec de la culpabilité d’avoir pu envisager le décès plus proche. La Rupture : Je subis la perte – le décès Cette période correspond au début du processus Le Choc : à l’annonce la personne peut se sentir déconnectée de ses émotions, non-ancrée avec parfois l’impression de flotter. Le temps grammatical utilisé est au présent en parlant de son défunt. Le choc protège de la réalité, c’est une réaction physiologique du cerveau qui en quelque sorte bloque l’information et les personnes sont comme anesthésiées au niveau émotionnel. On peut parfois remarquer comme une dissociation face à la réaction de l’endeuillé par rapport à la tragédie qu’il traverse. Il est possible qu’il montre alors un certain détachement. Il est important de ne pas juger ce comportement ni de lui conférer une qualité (il est fort, elle gère bien….) Le Déni : relève du refus inconscient de la réalité. La personne dans le déni n’est pas en mesure de prendre conscience de ce qui est. L’évènement n’est pas arrivé. Il peut utiliser des phrases comme « J’y crois pas », « Ce n’est pas vrai, pas possible etc ». Le déni peut durer un certain temps. Il arrive que cela s’installe et que la personne reste dans cette phase. Cela peut être lié au fait qu’il lui manque des éléments de l’histoire, qu’en cas d’un décès, n’est pas pu voir le défunt décédé ou qu’il vive un choc traumatique. Les personnes dans le déni ne font pas de demande d’aide. Il est souvent difficile pour l’entourage de les accompagner. La peur Traduit l’inconnu. Un changement de situation, un décès peut remettre en question une situation financière, des relations sociales. Il peut arriver que dans cette émotion, les personnes agissent impulsivement. La colère Traduit l’injustice, le sentiment d’abandon. Devant l’indicible, il est parfois nécessaire de trouver une responsabilité extérieure. La personne peut avoir besoin d’une sorte de pushing ball pour extérioriser cette colère. Elle peut se sentir irritée, tenir des propos agressifs. Cette émotion est normale et saine dans cette situation. Elle peut déstabiliser l’entourage qui peut se sentir agressé. La culpabilité Traduit l’impuissance. La colère est dirigée contre soi avec une grande tristesse. La culpabilité est surtout présente lors de décès qui ne sont pas dans l’ordre des choses. La perte d’un enfant, le décès prématuré d’un parent, une personne qui se suicide ou des conflits non résolus peuvent générer la culpabilité. La culpabilité est parfois un moyen « inconscient » d’annuler l’évènement « Si j’avais pu, si j’avais dit, si, si …. » La tristesse Traduit de la conscientisation de la perte. La tristesse fait peur à l’entourage. Les larmes sont pourtant salutaires. Elles permettent à l’endeuillé de se relier à son défunt ou à sa situation. La tristesse est l’émotion la plus présente dans la période d’errance. L’errance Je réalise la perte, le décès C’est dans cette étape que l’entourage peut s’inquiéter et parler de dépression. En effet, il peut arriver que la personne ait envie de rester chez elle, seule, à regarder les albums photos ou à se remémorer les souvenirs. Elle peut également manquer d’appétit, avoir un sommeil perturbé, manquer de concentration et être en baisse de son immunité. Ces symptômes la relie à la vérité et à la douleur de l’absence. C’est à ce moment que l’endeuillé utilise l’imparfait en parlant de son défunt. La relance Je vis avec la perte – le décès C’est l’étape de l’espoir. Le renouveau est possible, la douleur est moins vive. Cela devient possible de faire des projets, vacances, déménagement…. Au niveau émotionnel, on parle plus volontiers de soulagement. « Je me suis relevée de cette perte ». La personne vit alors avec la perte sans la nier. Reste alors une cicatrice qui peut se réveiller au moment de certains évènements ou dates anniversaires. Le trait rouge sur le schéma démontre la situation où le processus de deuil n’est pas enclenché. Ceci pour diverses raisons Lorsque la personne est dans une situation de survie par exemple, lorsque sa vie est en danger où qu’elle doive prendre soin d’autres membres de sa famille Lorsque le corps n’a pas été retrouvé Chez les enfants surtout s’il y a un tabou autour du décès ou si l’entourage n’arrive pas à prendre soin d’eux C’est souvent lors d’une perte ultérieure que les émotions de ce deuil vont peut-être surgir. Parfois une manifestation physique désagréable (rhumatisme – ulcère – perte de sommeil ou toute autre maladie) peut trouver son origine dans un deuil non résolu.
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